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La ville aux 7 rivières

Pas moins de 7 rivières arrosent Bédarrides : l'Ouvèze, la Seille, la Sorgue d'Entraigues, la Sorgue de Velleron, la Vallat-Miant, le Réal et l'Auzon.

Bédarrides, ville d’eau

De Villa Bittorita au rattachement à la France

Traversée par sept rivières, Bédarrides conserve dans son histoire la trace de la conquête romaine, des archevêques d’Avignon et de son rattachement à la France.

Une ville aux sept rivières

Pas moins de 7 rivières arrosent Bédarrides : l’Ouvèze, la Seille, la Sorgue d’Entraigues, la Sorgue de Velleron, la Vallat-Miant, le Réal et l’Auzon.

De Villa Bittorita à Bédarrides

La conquête romaine fit de Bédarrides la Villa Bittorita ; elle tiendrait son nom de la présence de deux tours sur son territoire.

Possession de Louis l’Aveugle, roi de Provence, il en fit don à l’évêque Rémi II en 912.

Dès lors, les archevêques d’Avignon furent seigneurs spirituels et temporels de Bédarrides jusqu’à son rattachement à la France en 1791.

Le vieux pont sur l’Ouvèze

Du pont romain au pont de pierre de 1647

Le pont actuel sur l’Ouvèze succède à plusieurs ouvrages emportés par les crues, avant la construction d’un pont de pierre au XVIIe siècle.

Un pont plusieurs fois détruit

Le pont à l’origine de celui qui figure dans l’article était romain. Situé un peu plus en aval de l’Ouvèze, une crue l’emporta en 1620.

Remplacé par un ouvrage en bois, il fut à nouveau détruit par une crue en 1622. Un bac à traille fut alors installé et fonctionna jusqu’à l’érection du pont de pierre actuel en 1647.

Sept années de travaux

Les travaux, menés par deux maçons avignonnais, A. Jaccoto et Louis Rochas, durèrent sept années.

Aujourd’hui, le vieux pont sur l’Ouvèze est toujours emprunté par les véhicules.